Apprendre à se respecter et arrêter de tout accepter
- Sandrine LAMPLA

- il y a 23 heures
- 3 min de lecture
Et si la vraie bienveillance commençait par vous-même ?
Vous êtes attentif(ve) aux autres... disponible... arrangeant(e). Vous faites des efforts pour maintenir la paix, pour ne pas déranger, pour ne pas créer de tensions.
Vous acceptez des situations qui vous pèsent parce que c'est plus simple, parce que ce n'est pas le bon moment, parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu'un de difficile.
Et au fond... vous savez que quelque chose ne va pas...
Pas chez les autres... en vous… dans cette façon de vous effacer, d'accepter, de faire passer les besoins des autres avant les vôtres. Encore et encore.
Jusqu'à ce que la fatigue s'installe. Jusqu'à ce que la frustration déborde. Jusqu'à ce que vous vous demandiez comment vous en êtes arrivé(e) là.
Tout accepter : d'où ça vient ?
Ce n'est pas de la faiblesse. C'est souvent exactement le contraire.
Cela vient d'une sensibilité aux autres, d'une capacité à percevoir ce qu'ils ressentent et d'un besoin profond de maintenir l'harmonie.
Des qualités précieuses. Mais qui, poussées à l'extrême, se retournent contre vous.
Cela vient aussi de croyances construites au fil du temps :
"Si je dis non, les gens vont m'en vouloir."
"Je n'ai pas le droit de me plaindre, d'autres ont des problèmes bien plus graves."
"Si j'exprime ce que je ressens, je vais blesser quelqu'un."
"C'est égoïste de penser à soi."
Ces croyances-là, on les a souvent intégrées très tôt. Et elles ont guidé nos comportements pendant si longtemps qu'on ne les questionne plus. On les prend pour des vérités.
Elles n'en sont pas.
Ce que "se respecter" veut vraiment dire
Se respecter, ce n'est pas devenir égoïste.
Ce n'est pas dire non à tout, ignorer les besoins des autres ou s'affirmer de façon agressive.
C'est simplement reconnaître que vos besoins ont autant de valeur que ceux des autres.
Que vos limites méritent d'être entendues.
Que votre bien-être n'est pas négociable.
C'est comprendre que prendre soin de vous n'est pas un luxe… c'est une nécessité.
Que vous ne pouvez pas donner aux autres ce que vous n'avez pas vous-même.
Que l'épuisement, la frustration et le ressentiment ne profitent à personne… pas même à ceux que vous cherchez à protéger.
Se respecter, c'est aussi, et surtout, apprendre à vous faire confiance… à vos ressentis… à vos besoins.
A ce qui est juste pour vous.
Les signes que vous avez peut-être perdu ce fil
Vous dites oui alors que vous pensez non et vous le regrettez aussitôt
Vous minimisez ce que vous ressentez pour ne pas déranger
Vous vous excusez souvent, même quand vous n'avez rien fait de mal
Vous ressentez de la culpabilité dès que vous faites quelque chose pour vous
Vous avez du mal à exprimer un désaccord par peur de la réaction de l'autre
Vous vous sentez souvent épuisé(e) par les relations, sans toujours comprendre pourquoi
Un seul de ces signes ne suffit pas à conclure quoi que ce soit. Mais plusieurs ensemble, et qui durent, méritent qu'on s'y arrête.
Par où commencer ?
Commencer par observer
Sans vous juger.
La prochaine fois que vous acceptez quelque chose qui vous pèse, posez-vous la question : "est-ce que je fais ça par envie ou par peur ?"
La réponse vous en dira long.
Réhabiliter le mot "non"
Pas comme un rejet, mais comme une information.
"Non, ça ne me convient pas" est une phrase complète. Elle ne nécessite pas d'explication, de justification ou d'excuse.
Identifier vos limites
Qu'est-ce qui est acceptable pour vous ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ?
Beaucoup de personnes n'ont jamais pris le temps de se poser cette question honnêtement.
Accepter l'inconfort
Poser une limite fait souvent peur. Il y a cette crainte de décevoir, de blesser, de perdre l'approbation de l'autre.
Mais cet inconfort-là est temporaire. L'épuisement de tout accepter, lui, dure.
Et si c'était votre priorité de cette rentrée ?
Apprendre à se respecter, ce n'est pas un travail qu'on fait seul(e), du moins, pas facilement. Parce que ces schémas sont profonds, ancrés, et souvent invisibles de l'intérieur.
C'est exactement ce sur quoi nous travaillons en coaching.
Identifier ce qui vous retient, comprendre d'où ça vient, et construire progressivement une façon d'être qui vous respecte sans sacrifier vos relations.
Si quelque chose résonne en vous à la lecture de ces lignes, je vous propose un premier échange téléphonique, court et sans engagement, pour faire le point ensemble.
Sandrine LAMPLA
Experte en Transition professionnelle
Coaching - Bilan de Compétences - Formation





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